Après le chikungunya, la rage ?
Un peu comme nos “zoizo-béliés” qui n’ont pas le temps de prévoir parce qu’ils s’adaptent vite, certains voyageurs pressés vont, viennent, repartent, reviennent ; d’autres, au contraire, qu’ils le veuillent ou pas, supporteront tant bien que mal leurs trajets de transhumants tassés dans des “bétaillères”. Et... tout là-haut, combien, au total, auront "oublié" de prévoir la garde de leurs chiens et chats "adorés" ?
Voici, amicalement échangés entre gens de bonne compagnie, des verdicts (…)
