IUFM : ’Numerus clausus’ tacite ?

Sabrina* est étudiante dans le Sud de l’île. Elle a accompli des études brillantes, en dépit de ses origines sociales très modestes. Ses parents, salariés au SMIC tous les deux, ont tout fait pour lui permettre de suivre un cursus qu’elle a poussé jusqu’au Master 1 en sciences de l’éducation. Arrivée à 22 ans au niveau de la maîtrise, elle se présente au concours de l’IUFM et fait partie du lot des candidats reçus. Elle pensait pouvoir intégrer l’école et se préparer à enseigner. Eh bien (…)

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