Notre petite marée noire, bien à nous !
On a donc sabordé ce bateau au ventre dangereusement chaud et qui risquait de nous péter sous le nez. Mais, on s’est comporté, comme s’il s’agissait d’une de ces vieilles caravelles toutes voiles rentrées, oubliant qu’il y a dans ces soutes-là, un moteur et des centaines de tonnes d’huile lourde.
Et puis une telle carcasse -vieille par-dessus le marché- n’est pas faite pour résister aux pressions de telles profondeurs. Et puis, pourquoi ne pas avoir essayé d’abord de pomper l’huile de ses (…)
