Mémoires d’ancien combattant

Prisonnier des Japonais

À la Caserne Saint-Denis, le premier jour, il est « de corvée » pour entraîner des roches de ce bâtiment vers la mer. « Notre distraction, c’est que le soir venu, nous nous rendions au Barachois et à la gare routière pour être de retour à 21 heures ». Le deuxième jour, ils sont rassemblés dans la cour pour prendre le train. Direction le port. Cet instant, il ne peut l’oublier car ses proches étaient absents ! Non pas par négligence, mais par manque de moyens. Malgré tout, Canel, un ami de (…)

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