Rumsfeld, Gates et l’Irak
Le futur secrétaire à la Défense états-unien, Robert Gates, a déclaré qu’il s’opposerait à toute attaque contre la Syrie et l’Iran, « sauf en cas de dernier recours absolu ». C’est cette exacte position que son prédécesseur aurait dû adopter au moment des délibérations fatidiques sur l’Irak, en 2003. Ce pays n’était pas plus dangereux à l’époque pour les États-Unis que ne le sont aujourd’hui ses deux voisins.
En peu de temps, les “néocons”, ces menteurs et ces exportateurs de démocratie (…)
