« Je ne vous trahirai pas... »
« FRÈRE, dit un renard, adoucissant sa voix, / nous ne sommes plus en querelle : / paix générale cette fois. / Je viens te l’annoncer ; descends que je t’embrasse, / ne me retarde point, de grâce. »
À qui donc nous fait penser le renard de la fable quand il s’adresse ainsi au “vieux coq” posté « en sentinelle sur la branche d’un arbre » ? Que laisse-t-il supposer par la précision « cette fois » qu’il apporte à son discours ? Sinon que la paix n’a jamais régné entre eux, et que c’était (…)
