Félix Gauvin :
Le clandestin étourdi
L’histoire racontée ici est arrivée sur un terrain agricole, dans les Hauts de Saint-Denis, au début des années 60. Félix Gauvin vivait avec sa nombreuse famille au départ de la route du Bois de Nèfles et se rendait lui-même au Moufia plus ou moins clandestinement. « De 9h du soir à 5h du matin, je sortais doucement... Ma femme n’a pas connu ça. J’avais des champs de tomates. Je disais : "On vole mes tomates, je vais aller surveiller" ». Un soir, j’avais rendez-vous à 8 heures. C’est (…)
