Le clandestin et le juge
Félix Gauvin fait ce récit depuis sa kaz de la route Bois de Nèfles. Lorsqu’il parle de ce qui s’est passé « ici », c’est à sa maison ; lorsqu’il parle du « terrain », il dit « là-haut » ou « à Moufia »... Là où il avait ses champs et une baraque où il stockait son matériel et la production.
« On a fait des réunions du PCR là-haut. Plusieurs. On a fêté Noël aussi, avec les enfants. Je ne rappelle plus comment ils sont montés. Sans doute Mme V., dan son loto.
La première fois que je l’ai (…)
