Semaine du conte : le vizir et les va-nu-pieds
« Il était une fois, très loin d’ici un grand vizir, qui se prenait pour un génie de la communication et qui, après avoir inventé "le peuple d’en bas", décida qu’il fallait tout faire pour qu’il y restât. Comme un montreur de cirque, il décida de lui imposer la "valse des réformettes" afin de l’étourdir et de l’essouffler, croyant ainsi pouvoir impunément accumuler les mauvais coups, pour être agréable à un sien ami, baron de son état, qui se prenait pour le calife. La dernière en date que (…)
