Oui au péage participatif
Lors de la construction de la nouvelle route en corniche, Jacques Lougnon, dans les années 60, fut le premier à proposer dans un de ses billets la mise en place d’un péage du cœur (bien avant les restos du cœur) dont les bénéfices iraient “à la veuve et l’orphelin”. Il ne fut pas écouté.
Il s’agit d’un acte citoyen de contribuer à l’entretien d’une route, qui est la nôtre, sans toujours attendre tout de l’extérieur, à condition que ce péage soit pratique, fonctionnel, ne crée pas des (…)
