Le souci de devancer les gendarmes et les juges
Dimanche 22 février 2004.
C’était il y a trois ans déjà.
L’église Saint-Jacques à Saint-Denis n’est pas assez grande ce jour-là pour accueillir l’immense foule qui s’y est naturellement retrouvée comme cela se passe toujours en certaines circonstances.
Vers les 15 h 30, porté par l’immense mélopée qui inonde tout le quartier et que lui jouent plusieurs dizaines de motards drapés de virile tristesse et de tendre solennité, celui qui s’était lui-même dénommé « le délinquant de la route », (…)
