« On me dit souvent : sale Comore... »
Une parole violente et raciste, voilà ce qui se dit sur les bancs de l’école de nos jours. La suite est de la même teneur : « ... t’es noir et bête, tu n’iras pas loin, retourne dans ton pays... ». La réponse du Comorien face à cette agression est surprenante : « ... mais moi je dis que je suis libre et heureux. Osons dire à ceux qui sont racistes d’arrêter, et luttons ensemble ». Lui, le Comorien humilié, n’a pas de haine pour celui qui l’a méprisé. Bien au contraire, il l’invite à le (…)
