Putain de maladie...
Je t’ai regardé, je ne t’avais jamais vu aussi bien habillé, les tiens tenaient tant à t’avoir dans tes meilleurs atours. Et je suis arrivé, tous ceux là, qui faisaient ta vie, rythmaient ta fierté, donnaient du sens à ton engagement, à ta militance étaient là. Je lisais sur leur visage ton manque, tu étais parti, les laissant à leur solitude. Je ne te reconnaissais plus, la maladie cette pûtasserie avait fait son œuvre. Ainsi la sagesse populaire, ce mille feuilles des expériences de ceux (…)
