Sarkozy : le salaire de la peur

Au lendemain du premier tour, nombreux se félicitent de la baisse du score de Jean-Marie Le Pen (800.000 voix), mais faut-il vraiment s’en réjouir quand le moindre politologue de comptoir se doit de considérer que ces voix sont venues grossir celles de Nicolas Sarkozy en récompense de son discours toujours plus extrémiste de sa première partie de campagne ? Le ministre de l’Intérieur avait d’ailleurs bien préparé cette présidentielle par son action gouvernementale : une politique répressive (…)

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