Dérisoire campagne électorale
Nos deux candidats ont tout faux : Nicolas, avec sa lubie du mérite individuel, oublie qu’un homme seul ne peut pas grand-chose dans une société trop injuste ou trop tiraillée. Ségolène s’imagine qu’il est aujourd’hui possible, dans cette France déstructurée, de mettre d’accord les salariés et leurs entreprises, mais surtout, elle croit naïvement que cette simple connivence suffirait à résoudre tous les problèmes.
Personne, lors de cette campagne, n’a saisi l’ampleur du désastre humain, (…)
