Il y a vingt ans, Primo Levi nous quittait
L’ultime révolte
Vingt ans après sa mort, la simplicité de Primo Levi et son obstination à ne rien perdre de la mémoire des camps de concentration, laisse l’écho d’une voix qui n’est pas près de s’éteindre. « On ne se rappelle pas volontiers le Lager*, la réduction de l’homme au non humain » a dit un jour Primo Levi dans un débat radiophonique enregistré dans le cadre d’une recherche sur la mémoire de la déportation, avec des historiens de l’Université de Turin.
Toute sa vie de l’après-nazisme, Primo Levi (…)
