Bégaiement et droit humain. . . .
Le fait de soumettre un bègue à une épreuve orale constituerait-il une infraction au simple droit humain ?
Peut-on refuser de rédiger une attestation de bégaiement lorsque celui-ci est dûment constaté ?
Que penserait-on d’un éducateur sportif qui soumettrait un élève souffrant d’une entorse à une épreuve de course à pied ?
Il subirait, à n’en pas douter, un passage cuisant sous les fourches caudines de sa hiérarchie, des parents, des camarades de classe ainsi que de tout autre témoin (…)
