Sarko, as-tu du cœur ?
« Sarko, as-tu du cœur ? ». Je ne doute pas, Monsieur le Président, que cette interrogation à laquelle plus d’un citoyen s’essayent, vous aussi vous l’entendez qui monte jusqu’à vous.
En décidant que c’en est désormais fini des traditionnelles grâces collectives pour le 14 juillet et en justifiant votre décision par le fait que vous vous refusez à régler de cette façon le trop plein dans les prisons françaises, vous faites preuve d’honnêteté intellectuelle.
Comme à votre habitude, vous (…)
