La faute à l’A.F.D.
Hier soir, jeudi, au moment où le Conseil Municipal du Port examinait le point 4 de son ordre du jour - il s’agissait d’informer les élus du contenu de “l’accord-cadre de partenariat entre la Commune et l’Agence Française de Développement” (A.F.D.) -, j’ai éprouvé le besoin de rêver. De rêver non pas à ce qui appartient au domaine de l’inaccessible, mais bel et bien de ce qui pourrait se profiler à l’horizon si on va au bout d’une logique intelligemment construite.
Le 6 juillet dernier, (…)
