Billet d’humeur de Babou B’Jalah

Festivalier embauche garde du corps

Quelle affreuse misère, quand quinze jeunes “kaniar” rouent de coups un jeune festivalier, abandonné à lui-même. D’autres festivaliers marchent pourtant près de lui, voient, observent la scène, sans la moindre intervention. Des portiers de la salle 211 avouent même avoir vu un jeune courir, avec derrière lui une bonne quinzaine de bagarreurs, mais n’interviendront pas. Nous traversons un pont, le stade de football et la boutique du chinois derrière nous. Nous voyons nous aussi un jeune (…)

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