Pardon ?
Bien entendu, nous souhaitons que la justice française adoucisse le verdict d’un procès dont on aurait pu se passer si la souveraineté d’un pays indépendant avait été respectée !
Il a fallu attendre la fin du procès pour que les membres de l’Arche de Zoé, même s’ils étaient sincères et se sont faits abuser par des interprètes malintentionnés suivi d’un procès bâclé, préfabriqué, formulent leurs excuses aux familles et au Tchad, car les enfants, fussent-ils d’extractions modestes, sont des (…)
