Tendre corps féminin...
Philippe Leclaire, dans le “JIR”, s’étonne, après Brassens, de l’homonymie entre le mot désignant le parfait imbécile et celui désignant la partie la plus douce de l’anatomie féminine. Je pense que ça vient de l’origine commune "cunus", le cône, qui a donné "conil", le lapin, qui habite dans un cône, et "conin", le sexe féminin, en forme de cône. Pour moi, les premiers francophones devaient plutôt traiter les gens de "lapins peureux" que de "sexe féminin". On peut trouver la jonction dans (…)
