Épilogue d’une trottoire

« Parole des nuits des viandes commerciales »

Et Joao Fernando Cabral, muet dans ses assauts, dans ses attaques, ses coups, son crime... Un mur raccourci la scène qui est une impasse. Le mur d’une seule et même photo trop petite pour qu’on la voie, et qui donne une impression de grillagé noir et blanc. Un mur aussi long qu’un trottoir. Pas de larmes Sous une douche de faible lumière, un corps, debout, qui ne changera pratiquement jamais de place, jamais de posture, c’est une femme, droite, digne dans la plus grande (…)

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