Affaire Bacar : comment sauver un chef d’Etat déchu ?
Le président déchu de l’île comorienne d’Anjouan, Mohamed Bacar, poursuivi pour "séjour sans titre, importation, port et transport d’armes prohibées", a été relaxé, samedi 29 mars, par le tribunal de Saint-Denis de La Réunion pour vice de procédure, au motif que sa garde à vue a été prolongé de plus de 24 heures sans procédure préalablement établie, constituant ainsi une "atteinte aux droits de la défense", d’après son avocate.
Ce dernier rebondissement peut à priori paraître une farce (…)
