Le rosaire d’Ingrid Bétancourt
Il est fait de lianes tressées, avec une petite croix suspendue au bout. Et c’est ce rosaire qui a uni chaque samedi Ingrid à sa mère par le fil invisible de la prière. Ingrid a ainsi découvert la prière à Marie. Dix grains de lianes nouées (et même 15 pour la captive !) pour égrener un à un les « Je vous salue Marie », en méditant les mystères de la vie de Jésus.
Ce chapelet (ou “rosaire” de la tradition des couronnes de roses tressées à Marie), commun à nombre de traditions spirituelles, (…)
