La guerre, ça tue !
Ils étaient venus, ils étaient tous là : les ministres à la mine sinistre, les députés à l’air dépité, les enképités au visage compassé (présent, et à venir), pour rendre hommage à des gamins morts pour une cause qui les dépasse.
J’entends déjà des cris d’horreur : « Quoi ! Grouffaud, qui crache sur la mémoire de ces enfants morts pour la France, pour notre liberté ! ».
Je ne reviendrais pas sur la guerre en Afghanistan, ni sur le cortège de fadaises qu’on nous sert tous les 11 (…)
