Evo Moralès et Hugo Chavez
« Si le climat était une banque, l’Occident l’aurait déjà sauvé »
Les présidents de la Bolivie et du Venezuela sont intervenus hier. Ils ont très sévèrement critiqué le capitalisme. Pour Evo Moralès, c’est « le chemin de la mort ». Le capitalisme est accusé d’avoir déclenché le changement climatique. Il souligne qu’un autre monde est possible : « nous sommes l’alternative. Changeons le modèle économique imposé par l’Occident ». Il ne comprend pas comment l’Occident ne peut proposer que 10 milliards de dollars par an, alors qu’il a dépensé des milliers de (…)
