Un crime contre l’humanité demeure un crime
Aussi complexe soit-il, un crime contre l’humanité demeure un crime.
Si le criminel est un SDF, un pauvre bougre ayant des difficultés à vivre, l’exonérera-t-on de son crime au prétexte de sa pauvreté ?
Je ne puis que faire état de ma perplexité de lire que, parlant d’esclavage, des historiens s’engagent sur une pente aussi dangereuse. À supposer même qu’il ait pu exister des propriétaires d’esclaves qui, pauvres comme job, se soient montrés compatissants envers leur(s) esclave(s), ils (…)
