Scène vécue à la Possession, au “Panier créole”…
C’était l’autre lundi. L’an nouveau n’avait que quatre jours d’existence. On pouvait encore s’échanger nos vœux de bonne santé et de saines luttes à mener sur un certain nombre de fronts. L’histoire que je vais ci-après vous conter relève-t-elle du flot des positives résolutions que l’on annonce vouloir prendre en ces moments-là ? Lisez plutôt, vous pour qui la vie est faite aussi de petites choses toutes simples et toutes belles, si simples et si belles qu’on se sent obliger de jurer (…)
