À qui fera-t-on croire que l’architecture créole de la ville de Saint-Denis est réellement protégée ?
Bien sûr il y a la rue de Paris, la rue de prestige, la rue pour touristes où les institutions (grâces leur soient rendues) ont rénové de vieilles maisons créoles ; mais ce sera de plus en plus une façade muséale qui aura du mal à cacher la destruction rapide et programmée (1) de tout ce qui faisait le charme du centre de Saint Denis et de son secteur patrimonial.
Il y a assurément, ici ou là, quelques dionysiens, amoureux de leur cité qui au prix de beaucoup d’efforts s’évertuent à (…)
