Mikaèl Kourto à Art Sénik
Zafish pour dire des mots
C’est un fait : la langue créole s’affiche rarement si l’on excepte deux ou trois communicateurs opportunistes ou plus inspirés que les autres. Dès lors, il était bien normal que des plasticiens, agissant en quelque sorte en avant-garde, s’emploient à combler le vide, à réparer l’outrage.
Dans la lignée de ce qu’a réalisé Julien Blay à qui le journal "Le Monde" vient de consacrer une page entière et d’André Robèr, l’année dernière sur la ville du Port, Mikaèl Kourto accroche à la galerie (…)
