Misère de la petite bourgeoisie (suite)

La victoire de la petite bourgeoisie sous la bannière de son chef tamponnais doit être bien comprise. C’est l’arrivée d’une classe qui s’est construite sur les transferts publics (salaires des fonctionnaires), à qui les parents ont souvent interdit de parler créole, de jouer avec des petits Kaf, pour qui les Malbar té fé le sor, qui a voulu à tout prix se démarquer de la misère, mais aussi des manières de vivre et de faire des générations précédentes. Elle a été très marquée par (…)

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