Lettre ouverte à mon fils métis et à ma trisaïeule noire
Les Jeux Olympiques à Athènes, le Pape à Lourdes : tout est dans l’ordre. Tout est festif, tout est net. Il ne serait pas de bon ton de jouer les trouble-fête. Mais ce n’est pas une raison pour accepter de baisser la tête.
Tout cela rime, mais pas à grand-chose. On a beau te dire que dans tout ça, c’est l’universel qu’on exalte, si tu te cherches, au mitan du gigantisme de ces méga-cérémonies, dans la Grèce antique célébrée en grande pompe comme dans la magnificence du culte catholique, (…)
