Crise en Grèce
Une nation sous tutelle
« Faites vite, et votez bien », exigeait en substance Jean-Claude Juncker, président de la conférence des ministres de l’économie de l’Eurozone. Sans ménagements, le luxembourgeois conditionnait l’octroi au pays d’une nouvelle tranche de l’aide consentie il y a un an, sous l’égide des États membres et du FMI, à l’approbation du Parlement grec.
Vote de confiance
La majorité parlementaire a eu tôt fait de s’exécuter. Dans la nuit de mardi à mercredi, ses membres ont accompli un nouveau (…)
