Sécurité du médicament : qui croire ?
Un travail publié récemment dans le “British Medical Journal” fait envisager une augmentation de 52% du risque de mortalité cardiovasculaire chez les malades dont la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) serait traitée par un médicament de référence — le tiotropium — administré au moyen d’un brumisateur (Spiriva® Respimat®) et non d’un inhalateur classique. L’information est inquiétante. Est-elle avérée, nouvelle ?
Comme le soulignent les deux fabricants dans un communiqué (…)
