Nout mémwar
’Une chasse aux nègres-marrons’, de Théodore Pavie — 2 —
Un coup de fusil, tiré à quelque distance de l’endroit où nous étions assis, tout en interrompant les réflexions du botaniste, mit en émoi la petite troupe ! ; le bruit de l’arme à feu, répété par les échos de la montagne, s’en allait roulant de roc en roc et résonnait sourdement jusque dans les forêts échelonnées au-dessous de nous. Chacun s’élança du côté où l’explosion s’était fait entendre, et, après avoir traversé un bois assez épais, nous nous trouvâmes sur le sommet d’un escarpement (…)
