Nout mémwar

’Une chasse aux nègres-marrons’, de Théodore Pavie — 20 —

À une demi-lieue du village, nous rencontrâmes un de nos voisins qui aborda mon père ; ils causèrent ensemble, et je profitai de cet instant pour aller cueillir de jolies fleurs qui croissaient dans la mousse, à l’ombre des haies. J’en fis un bouquet que je cachai sous ma veste. Ici le créole caressa son chien d’un air pensif, comme un homme rejeté tout à coup vers des souvenirs d’un autre âge. — Pourquoi cachiez vous ces fleurs, Maurice ? lui demandai-je sans affectation, mais en le (…)

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