Humiliée : la France à genoux devant le seigneur de l’acier
Quand ils bradaient Arcelor en 2006, les rois de la privatisation se croyaient dans le train de la modernité, roulant vers l’avenir radieux du libéralisme. Et les voilà en pleine féodalité, à genoux devant le seigneur de l’acier.
Pourtant, de prestigieux universitaires, chercheurs, professeurs d’Économie, les avaient mis en garde sur le fait que chaque privatisation est une perte de souveraineté, doublée d’un transfert de fonds de l’État, vers des personnes privées et les casinos (…)
