Gramoun...
Maintenant que tu te reposes après une vie sacrément remplie, maintenant que je te devine entrain, tranquillement, de te repasser le film de tout ce que tu as légué à ton île, moi qui ne t’ai jamais rencontré, permets que je te consacre mon billet de ce jour.
Tu appartiens à cette race de Réunionnais qui, toute leur vie durant, ont eu à se battre pour exister. Tu as eu à te battre, tout d’abord “pour manger” comme on dit. Pour que l’on te respecte et que l’on ne te marche pas sur les pieds, (…)
