La solidarité (suite)
Dans son courrier sur la solidarité (“Quotidien” du 6 janvier 2013), Monsieur Vetyv commet deux erreurs d’analyse. Pas plus que l’animal, l’homme n’est fait pour souffrir. Et s’il est vrai qu’une aventure commune douloureuse peut permettre le rapprochement de deux êtres, cela devrait être l’exception. Dans le monde vivant dont nous faisons partie règnent l’instinct de survie et l’équilibre. La solidarité n’intervient qu’en dernier recours. La priorité n’est pas une solidarité victimisante, (…)
