Nout mémwar
’Les Marrons’, de Louis-Timagène Houat — 26 —
— Ah ! mon ami, continua la jeune blanche ; tu as bien tardé aujourd’hui... J’ai entendu des chiens aboyer... J’ai pensé aux détachements, et j’ai craint pour nous...
Ces derniers mots éclairèrent l’intelligence du Câpre, qui, ne se croyant plus en proie à une vision, ni dans un refuge de chasseurs, revint de sa stupeur et répondit avec le plus de calme qu’il put :
— En effet... il y a aux environs des chiens et des détachements... mais le Bon Dieu... est là aussi...
Puis il (…)
