Une rentrée sous haute surveillance
La rentrée scolaire qui intervient après un changement d’orientation politique aurait pu s’accompagner de mesures ambitieuses pour l’école publique ; force est de constater que sur des aspects essentiels, le statu quo est déroutant : pourquoi par exemple maintenir des dispositions décriées comme le dispositif Eclair ou le socle commun ? Pourquoi ne pas avoir revu la réforme du lycée, ou rétabli le Bac Pro en 4 ans, ou encore revu le contrôle en cours de formation pour l’obtention de certains (…)
