Nout mémwar

’Les Marrons’, de Louis-Timagène Houat — 48 —

Et le Câpre et l’autre chasseur, qui s’embarrassaient mutuellement de leur côté, n’avaient pu prendre part à cette lutte terrible, d’ailleurs si prompte qu’elle dut passer presque inaperçue. Cependant, à la chute des deux corps, ils accoururent, quoique accrochés aussi l’un à l’autre, pour tâcher de les dégager, de les secourir. — Oh ! bon Dieu, quel malheur ! s’écria le Câpre. Il est mort !... Rendant du sang par une large blessure au côté gauche, le corps de Frême, qui se (…)

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