Mémoire sibylline d’un migrant
« Heureux qui comme Ulysse »….
Fini les litanies sur les abords des chemins escarpés…
Qu’il est bon de flâner de layons en sillons en exaltant des aubades à l’effigie de la liberté
Liberté nomade en quête d’une mémoire effacée par des lois sycophantes avalisée par un secours sans sauveur
Sauveur sans recours à une migration forcée sans retour
Retour disposant dans sa besace l’obscurité matricielle des aurores lointaines évaporées par des heures sans secondes
Secondes naïves (…)
