Puissant ou misérable...
Si la Grèce était une banque, elle aurait déjà été sauvée, voilà ce que disent ceux qui soutiennent le combat du Premier ministre grec pour sauver son pays de la ruine. Les salariés, les retraités grecs ont vu leur pouvoir d’achat amputé, ils subissent des mesures drastiques et une poignée de technocrates et de chefs d’État européens s’érige en donneurs de leçon d’austérité.
Madame Lagarde, directrice du FMI, demande avec arrogance « qu’on se réunisse entre adultes » avant de rencontrer (…)
