A Monsieur Dalbos,
A Monsieur Dalbos,
Monsieur Dalbos, passe encore que vous vous répandiez chaque jour (ou presque), dans le courrier des lecteurs, en piètres jeux de mots et chroniques fumeuses sur tout et n’importe quoi, il faut bien que votre flot épistolaire s’écoule… mais votre lettre du 30 juillet est indigne.
Vous y évoquez de façon indécente la mort de Paul Vergès en calomniant son cheminement politique de façon grossière et simpliste. Puis pour couronner le tout, vous salissez la mémoire de Sudel (…)
