Le marronnage, des espaces de liberté…
« Il y eut des marrons dès qu’il y eut des esclaves », écrit Victor Schoelcher. Et pourtant, on a pu écrire, pour justifier l’injustifiable, que les esclaves n’étaient pas, ou pas encore, faits pour la liberté et, qu’en outre, ils ne la désiraient pas.
Considérés comme une race physiquement dégradée, intellectuellement inférieure et livrée à « tous les vices attachés à la couleur noire » (père Emile Labat) : paresse, incontinence, cruauté, débauche…, les Noirs, pour les propriétaires, les (…)
