Pilleurs ou prédateurs ?
Sauf quelques exceptions (« Le singe nu » de Morris DESMOND par exemple), nous nous sommes peu intéressés à l’étude de notre propre espèce. Cette distance qui nous semble séparer les humains du monde animal, est-elle pour autant justifiée ? On peut d’ailleurs se demander si la nouvelle mode scientifique comme l’éthologie ou la sociobiologie, ne serait pas un bon moyen de nous faire descendre de notre piédestal, et surtout de nous permettre de rectifier des comportements autodestructeurs. (…)
