La pléthorite, le cancer de l’humanité
Si l’on souhaite comprendre un peu le monde qui nous entoure, rien de tel que prendre du recul. Cette simple observation d’une planète dont la moitié de la population meurt de faim (ou presque), et l’autre moitié meurt de pléthorite (la maladie de la démesure, de l’excès ou du « toujours plus »), stigmatise le déséquilibre mortel d’une humanité en dérive. Alors, bien sûr, on peut se contenter de subir, de profiter ou de souffrir, mais si l’on souhaite mourir la conscience tranquille, on doit (…)
