L’ange vert, quarante ans après...
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"Un soir, après l’école, j’étais parti au foot avec mon copain Jean-Marie, mon cousin Patrice et quelques autres. On s’était lancé dans un “attaque-défense”. À un moment, la balle est sortie derrière notre ligne de but. J’ai prétendu qu’il y avait six mètres. Jean-Marie, lui, réclamait un corner. On s’est un peu accroché, comme tous les gosses qui se disputent un ballon. Et là, je ne sais pas ce qui m’a pris : je lui ai donné un coup de poing sur le nez. Comme ça, paf ! Le coup (…)
